Un clic sur un lien frauduleux, un identifiant compromis ou une demande de virement frauduleuse : une erreur humaine peut avoir des conséquences importantes pour les institutions financières.
Selon Verizon (2026), 62 % des violations de données impliquent un facteur humain. Pourtant, les cybermenaces évoluent et les vulnérabilités technologiques occupent une place croissante dans les scénarios d’attaque.
Trois évolutions redéfinissent les risques cyber pour les banques et les assurances :
- Des techniques plus sophistiquée : phishing ciblé, usurpation d'identité, deepfakes et clonage vocal facilitent la manipulation de collaborateurs et les tentatives de fraude.
- Des dépendances technologiques croissantes : la multiplication des applications, des interfaces et des prestataires TIC accentue les risques opérationnels.
- Des fragilités organisationnelles persistantes : contrôles insuffisants ou une mauvaise séparation des tâches peuvent notamment amplifier les conséquences d’un incident.
La maîtrise du risque cyber repose sur une approche combinant sensibilisation des collaborateurs, sécurisation des processus métiers, gestion des accès et surveillance des dépendances technologiques.
La résilience des institutions financières repose sur la maîtrise combinée des vulnérabilités humaines, technologiques et organisationnelles.